rock'n'roll

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Aaah... Rock... Toujours rock...

"Le rock est eternel"

Eh oui, sur ce blog, rock, encore rock, et ... rock !
Bon, pour ceux qui n'aime pas, je vois pas pourquoi vous iriez plus loin. Si c'est pour laisser des commentaires pas biens, pas beaux, des insultes, etc ... Et puis, des elements de ce blog sont pris de Rock'n'folk donc amateurs de (bon) rock welcome.


P.S. : Si vous voyez beaucoup de photos, de paroles, de bios de The Libertines ou des Babyshambles, ne vous affolez pas car vous entrez dans l'ere Dohertyienne.Allez, bonne visite and "be wack'n'woll" !!
# Posté le mardi 21 février 2006 10:24
Modifié le vendredi 06 juillet 2007 16:44

"danger, branleurs " The Libertines

"danger, branleurs "  The Libertines
"Tu vois la? Danger: branleurs... j'adore !" Pete Doherty,designant un Rock'n'Folk avec The Libertines en couv, Rock'n'Folk n. 460
Quoi de mieux pour commencer mon blog que de commencer par The libertines, THE groupe ? La reponse est: rien. C'est pour ca que je commence avec cette bio (premiere d'une loooongue serie de bios !!) aller prenez-en plein les yeux petits "system of a downeurs " car ça , ca c'est du rock.
Du vrai.
Groupe genial des années 2000, les Libertines ont connu les sommets de la gloire et une reconnaissance unanime de la critique rock avant de sombrer dans des histoires de defonce et de deprave qui ont signe leur arret de mort. Les Libertines doivent leur succes comme leur declin à un seul homme, l'ange maudit Pete Doherty qui a donne le jour à de sacres bonnes petites chansons punk et crades, fruits vicieux et pourris jusqu'a l'os de son esprit malade et sous influences.

Tout commence à Londres à la fin des années 1990, quand Pete Doherty fait la connaissance de Carl Barat. Les deux acolytes decident tres rapidement de monter une groupe de punk rock qu'ils appellent The Libertines, une allusion au libertinage, symbole de la debauche, de l'insoumission aux morales contraignantes ayant cours dans la societe occidentale.

Pete et Carl font defiler plusieurs bassistes et batteurs avant de choisir le batteur Garry Powell, puis quelques temps plus tard le bassiste John Hassall. Le Label Rough Trade les remarquent assez rapidement et leur proposent un contrat en 2001.


Debut 2002, les Libertines font la premiere partie du groupe la plus hype du moment, les desormais tres celebres Strokes. Mais c'est grace à une tournee avec The Vines, un autre groupe tendance de l'époque que les Libertines se font vraiment connaitre et Leur premier single, « What A Waster » obtient un certain succes.

Forts de ces premiers pas fructueux dans l'univers du rock'n'roll, les Libertines se retrouvent en studio avec Mick Jones (ancien des Clash) aux commandes pour l'enregistrement d'une premiere galette. Mais les ennuis commencent lors de la mise en boite de « Up The Bracket' » avec des disputes incessantes entre Pete et Carl. Mais pour finir, le disque parait dans les bacs fin 2002 et fait un carton aupres du public mais aussi de la presse spécialisée britannique.

En effet, le NME (New Musical Express) est completement fan des Libertines et decident que ces derniers sont tout à fait en mesure de rivaliser avec les Strokes. Le groupe est alors elu meilleur nouveau groupe en 2003 aux NME Awards.

Mais des 2003, les Libertines sont deja sur une tres mauvaise pente : apres les disputes en studio, c'est les problemes de drogues de Pete, completement accro (au crack notammen)t, qui provoque des dissensions enormes au sein du groupe. Les Libertines partent alors en tournee dans toute la Grande Bretagne sans Doherty qui vit tres mal cette exclusion et fonde a ce moment là un nouveau groupe, Babyshambles. Pete essaye de se desintoxiquer en vain et finit par complètement péter les plombs lorsqu'il met a sac la chambre de Carl Barât.

Des lors, Pete Doherty frequentera plus souvent la rubrique people et faits divers que la rubrique musique des magazines. Condamne puis ajourne suite a ses mefaits de cambriolage, il passe ensuite 2 mois de prison pour detention de drogues.

Malgre les frasques de leur leader, les Libertines se reforment et sortent un ultime album eponyme en 2004 (toujours produit par Mick Jones) avant de disparaitre definitivement a la fin de l'annee.

Aujourd'hui, Carl Barât se consacre a sa nouvelle formation, les Dirty Pretty Things tandis que Pete Doherty oscille entre faits divers et projet musical avec les Babyshambles.


Je sais que ce qu'a fait Pete, c'est pas tres beau mais ne lui en voulait pas svp...
pete moi je ne t'en veux pas du tout...
# Posté le jeudi 23 février 2006 10:33
Modifié le samedi 07 juillet 2007 09:30

oui mais bon ... babyshambles

oui mais bon ... babyshambles
Mais ! C'est quoi ce tatouage ?! Aow...oui... d'accord... Babyshambles .Groupe génial de Pete Doherty (of course) mais rien , rien n'atteint fantasticabilité The Libertines . Bon un groupe que j'adore ,oui mais bon... Rien ne remplace The Libertines . Allez je mets quand même la bio parce que c'est Pete , c'est ça musique et c'est tout simplement...génial.

Pour être une rock star génialissime et torturée, le mieux est d' avoir un père militaire, devenir un passionné de littérature, sortir avec une brindille allumée, user et abuser des drogues bien sûr, et se faire repérer dans la rubrique faits divers. Tout cela a déjà provisoirement réussi à Jim Morrison (jusqu'à ce qu'il en meurt), et la recette miracle est en train d'agir avec la même fureur sur Pete Doherty, la nouvelle légende déglinguée et habitée de la sphère musicale...En espérant que les clichés du rock ne l'emportent pas trop tôt, et que le dandy trash de 26 ans aura encore à nous offrir les morceaux chaotiques et fiévreux que l'on a pu découvrir sur le premier opus des Babyshambles, « Down in Albion ».

Etudiant sérieux nourri à la littérature, Pete Doherty s'acoquine avec le rock lorsqu'il rencontre Carl Barât à la fin des 90's et qu'il fonde avec lui les Libertines. Après deux très bons albums au punk acide et ravagé, des histoires glauques à n'en plus finir de drogues, de cambriolage et de bagarres qui font la une des médias people, l'un des groupes de rock les plus prometteurs se sépare en 2004, épuisé par les frasques et les débauches de leur leader.

C'est au cours de cette histoire libertine tumultueuse que Pete fonde un nouveau groupe, Babyshambles, au moment où ses excès de drogues le mettent sur la touche pour la tournée des Libertines. Mais Pete a du mal à mener de front ce nouveau projet, les Libertines, et surtout la drogue, les démêlés avec la justice et la prison. Cependant, de cette période de défonce où Pete donne des concerts dans les bars glauques de Londres naîtra les premiers balbutiements sur piste des Babyshambles, les « Babyshambles Sessions », de la vraie matière brute aux couleurs sombres et romantiques, reflet de l'âme torturée et alcoolique de son créateur.

De plus, Pete Doherty vit une relation à la fois passionnelle et destructrice avec Kate Moss, le mannequin hype du moment. Le couple terrible ne cesse d'alimenter la presse people avec des disputes, réconciliations, demande en mariage et ruptures à la chaîne. A l'automne 2005, leur consommation excessive de drogues dures est dévoilée au grand jour à travers la diffusion dans les journaux d'une photo de Kate Moss prenant de la cocaïne. On n'entend plus alors parler que de ruptures de contrat entre le top model et les grandes maisons de haute couture, et cure de désintoxication pour la belle et son amant maudit.

Cette love story sulfureuse et désespérée (et finalement terminée, Kate ayant largué son bad boy, ce dernier n'ayant finalement pas suivi la cure de désintox comme il l'avait promis)n'empêche pas Pete Doherty et ses Babyshambles de sortir en novembre 2005 un premier album, « Down in Albion » (après avoir publié deux singles en amont) dont l'enregistrement a été plus que laborieux...Entouré de Patrick Walden et de Drew Macconnell avec toujours Mick Jones à la réalisation, Pete Doherty nous livre ici 16 titres hybrides entre énergie corrosive et émotion, confus et intenses, et nettement plus aboutis que les enregistrements brouillons des dernières sessions (en même temps, ce n'était pas vraiment difficile). Sur « La Belle et la Bête », le morceau plein d'ironie qui fait l'ouverture, Pete convie sa muse Kate à pousser la chansonette.

Avec cet album (sorti chez Rough Trade) qui manque encore un peu de structure et de travail de fond, Pete Doherty prouve cependant qu'il peut être autre chose que ce junkie lamentable qui occupe les premières pages des tabloïds. Espérons que ce « Down in Albion » ne sera pas un point final abrasif, mais le début d'une renaissance artistique ...A condition que Pete, (qui est en liberté surveillée jusqu'en 2006 après avoir été arrêté fin 2005 pour conduite en possession de substances très illicites, et qui risque 7 ans de prison) mette un frein aux excès et canalise son âme cabossée dans la musique et elle seule.

Allez Pete fait un peu gaffe quand même mais bon, continue t'es géniallissime .
# Posté le samedi 25 février 2006 08:23
Modifié le lundi 16 juillet 2007 11:21

The Vines of course

The Vines of course
Si je vous dit "groupe supérieur a tous les autre groupes (sauf The Libertines et Babyshambles évidemment) et le comble de l'énormissime fantasticabilité du rock" vous me répondez ??
The Vines of course.
Mais faut-il etre atteint du syndrome d'Asperger pour faire un groupe comme ça ? Après tout, peut-être...

The Vines

The Vines voient le jour à la fin des années 90 à Sydney, en Australie. Bien qu'ils aillent dans le même lycée, Craig Nicholls (chants/guitare), Patrick Matthews (basse/chants) et David Oliffe (batterie) se rencontrent en travaillant dans le fast food du coin. Ils commencent en reprenant Nirvana, lors de soirées entre amis. Leur nom de scène vient du groupe du père de Craig, qui portait le même nom dans les années 60. Leur premier single, Factory, permet au trio de partir pour le Royaume-Uni, enregistrer avec le producteur Rob Schnapf (Foo Fighters, Beck...). Durant les séances, ils écrivent leur deuxième single, leur premier tube, Highly Evolved. C'est un franc succès, reconnu par la presse musicale. Durant leur printanière tournée britannique, Oliffe à le mal du pays et rentre en Australie. Le guitariste Ryan Griffiths et le batteur Hamish Rosser rejoignent les Vines. Ils partent alors se faire connaître aux Etats-Unis en attendant la sortie de leur album. Celui-ci, intitulé Highly Evolved débarque en juillet 2002 et remporte un franc succès. 2 ans plus tard, The Vines revient avec Winning Days.

Et voila c'est juste The Vines et c'est incroyablement fantasticablement obsedant comme groupe j'attends "vision valley" leur new album deja "gross out " et "don't listen to the radio" sont....disons...qu'elle déchire sa race.
# Posté le samedi 25 février 2006 13:05
Modifié le vendredi 06 juillet 2007 16:43

before Gorillaz that you know

before Gorillaz that you know
Bon toujours une bio, toujours un groupe,...vous en avez marre ? Tant pis. Moi je continue avec ce groupe qui est (depuis pas si longtemps) incroyablement celebre . Mais connaissez-vous ces anciennes chansons. Qu'est ce qu'il y avait "before gorillaz that you know" ?? Moi je sais-euh ...des trops bonnes chansons de tous les genres (presque) et in groupe eu...ba...super bien.

Gorillaz est un collectif hip-hop, né de l'imagination de Murdoc, bassiste autodidacte, petit malin aux dents noires, venu de Stroke-On-Trent, amateur de dub, de J. Andrews Anderson... Rapidement rejoint par le chanteur 2D, symbole des chansons pop parfaites, par le batteur Russel, gaillard originaire des USA et fan de hip-hop et de Chaka Khan, puis de Noodle, princesse de la guitare, venue d'Asie, âgée de 10 ans et experte dans l'art de de balancer des riffs mortels et en arts martiaux. Ces quatre là, ont mêlé leurs origines diverses en un son à la fois subversif, moderne, très accessible, brûlant et plus que cool... Tomorrow Comes Today est un EP quatre titres, dont les influences vont du dub jamaïcain, au hip-hop local, des chansons d'amour cubaines, au punk du sud de Londres, le tout produit par Dan The Automator. Bref, derrière toutes ces influences, un album concept, sur lesquels des guests les plus prestigieux viennent de faire des featurings, sur ce quatre titres: Damon Albarn de Blur chante sur Tomorrow Comes Today, Latin Simone et 12D3. Leur premier album, éponyme sort en avril 2001. Au printemps 2002, sort G-Sides, un album de remixes. Quelques mois plus tard, paraît Laïka Come Home, douze titres de Gorillaz, remixés façon dub par les Space Monkeyz. Trois ans plus tard, en mai 2005, la formation sort son quatrième album : Demon Days. Pour ce nouvel opus, ils s'entourent d'artistes tels que Neneh Cherry, Ike Turner ou Roots Manuva. Le premier extrait, Feel good Inc, est en featuring avec les rappeurs du groupe De La Soul.

I love Gorillaz.
# Posté le samedi 25 février 2006 13:12
Modifié le vendredi 06 juillet 2007 16:45